C'est souvent la première question qu'on nous pose, et la réponse n'est pas un chiffre : un site vitrine doit avoir autant de pages que vos clients ont de questions à se poser avant de vous contacter. Ni plus, ni moins.
Le socle : cinq pages qui couvrent l'essentiel
Pour la plupart des artisans, commerces et professions libérales, cinq pages suffisent à démarrer.
- L'accueil. Il dit en une phrase ce que vous faites, pour qui et où. Le visiteur doit comprendre en trois secondes qu'il est au bon endroit.
- Vos services. Ce que vous proposez, présenté du point de vue du client : le problème qu'il a, la solution que vous apportez.
- À propos. Qui vous êtes, depuis quand, pourquoi vous faire confiance. C'est la page la plus lue après l'accueil chez les artisans.
- Vos réalisations ou avis. La preuve que vous savez faire : photos de chantiers, plats, avant-après, témoignages.
- Contact. Téléphone cliquable, formulaire court, adresse, horaires et plan.
Quand faut-il plus de pages ?
Ajoutez une page dès qu'un sujet mérite d'être trouvé sur Google pour lui-même. Un plombier qui fait aussi de la rénovation de salle de bains a tout intérêt à avoir une page dédiée à la salle de bains : c'est une recherche à part, avec des clients différents.
Même logique pour les zones géographiques. Si vous travaillez dans plusieurs villes, une page par ville importante peut vous rendre visible là où vous voulez des clients, à condition d'y mettre un vrai contenu, pas un texte copié en changeant le nom de la ville.
Les pages à ne pas oublier
- Les mentions légales et la politique de confidentialité, obligatoires en France.
- Une page de remerciement après l'envoi du formulaire, utile pour mesurer les demandes.
- Une FAQ, intégrée à la page d'accueil ou de services, qui répond aux objections avant qu'elles freinent la prise de contact.
Plus de pages, est-ce mieux pour Google ?
Non, pas en soi. Google préfère dix pages utiles à cinquante pages creuses. Une page qui ne répond à aucune question réelle dilue votre site au lieu de le renforcer.
La bonne question n'est pas « combien de pages ? », mais « qu'est-ce que mon client a besoin de savoir pour m'appeler ? ».
Lors du cadrage, on construit l'arborescence avec vous à partir de vos services, de votre zone et des questions qu'on vous pose le plus souvent au téléphone. C'est la base d'un site qui se lit facilement et qui se fait trouver.








